Le vent souffle fort dehors Les lampadaires grésillaient Une lueur pâlement matinale Le leurre était grand Pour qui voulait l'entendre Il était une fois Une maison folle A l'intérieur de ma tête Une liberté folle Sur cette route éphémère Le rock'n'roll Seul, éternel, solitaire Et détesté de tous Même des initiés Trois sucres dans un café trop sérré Jimi auras-tu oublié de bander Ta tête oui trop lourde Sur tes épaules de survivant? Chérie aurais-tu oubliée de m'appeler Dans cette époque désenchantée? Va vis et deviens Marche seul contre toi-même Seul contre ce monde blême Qui ne mérite pas ton aide Lorsqu'ils gémissent de leurs sombres appels Je n'ai jamais su ce que voulais dire "je t'aime" On ne m'a pas laissé le temps de reconnaître L'âme qui respirait au fond de moi, universelle Tu es là, simplement, ça me suffis Assied-toi, discutons, Respirons le même air frais ensemble Dehors le vent souffle trop fort Pour que nous puissions nous regarder Sans la violence des feuilles mortes Ma saison est immortelle Je veux voir fleurir la citadelle De l'amour, de la vie belle Même si derrière je sais Que les anges ont toujours des ailes Pour s'enfuir à tire-d'aile Mais j'en ai rien a foutre, vois-tu? Je sais que tu m'attends Marcher l'hiver Ne me fait pas peur Je t'attendrais ma vieille On ira manger un jambon-beurre.
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