<![CDATA[THE FREE DEAD POET OF ROCK]]> http://mrac-i-do.i-clic.net www.myspace.com/benoitsartre fr Fri, 07 Dec 2007 19:13:28 GMT Fri, 07 Dec 2007 19:13:28 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[MA POESIE PUBLIEE!]]> http://mrac-i-do.i-clic.net/article-201254.html Je viens de publier mon livre "Quand le temps défile et puis que les années passent"

Si la poésie rock de ce blog t'intéresse, tu peux acheter mon livre publié aux éditions Lulu sur:

http://www.lulu.com/content/1357762

 

 

JE VOUS INFORME QUE CE BLOG NE SERA PLUS TENU A JOUR, JE VOUS INVITE DONC SUR MON MYSPACE:  http://myspace.com/benoitsartre

A BIENTOT !

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Fri, 07 Dec 2007 19:13:28 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-201254.html
EDITO http://mrac-i-do.i-clic.net/article-140491.html

Salut! 

 

 

 

ICI TU TROUVERAS MA POESIE,

PARCE QUE J'AIME LES MOTS.

 

 

Si tu as fais le choix de me lire, sache que c'est un bon choix.

 

*

Toute poésie est écrite pour être lue, mais toute poésie est composée pour être chantée. C'est peut-être parce qu'elle n'est pas chantée qu'elle perd toute sa richesse émotionelle. Enfin, l'art sert à se guérir, à soigner les trous de l'âme, en plus d'être un moyen libre de s'exprimer, et en plus d'être un moyen de cannaliser les perceptions que l'on a du monde auquel nous appartenons.

La poésie est la communication de l'intimité de chacun. Elle ne pourra jamais prétendre être autre chose que l'intimité émotionnelle d'une personne. C'est pourquoi elle n'a aucune valeur, si ce n'est l'enseignement qu'elle peut apporter à la personne qui la reçoit.

 

Mon autre blog: http://crade.oldiblog.com

 

 

 

Envie de discuter sur msn?

station-rock@hotmail.com

 

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Tous les textes publiés sur ce blog sont la propriété du FREE DEAD POET OF ROCK Tant que l'argent dominera les rapports humains.

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Sun, 24 Jun 2007 15:47:33 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-140491.html
Met fragile http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141688.html

 

Si les mots étaient des bouquets

Je t'offrirais des poèmes entiers

Pour te couvrir des plus belles fleurs

Que j'aie

 

 

Si l'amour était un briquet

Je t'offrirais de belles flammes et

L'Etincelle que tu as provoqué

Je l'ai

 

 

Si les sots n'avaient pas de coeur

Ils ne pourraient pas se tromper

Bien que maladroit triompher

Tu sais

 

 

Si la vie n'était pas si belle

Nous serions-nous rencontré

Pour nous couvrir de maladresses

On sait

 

 

Si la mort peut nous séparer

Nous serions-nous enlacé

Pour nous dire un jour que l'on s'aime

Et... eh!

 

 

Si l'amour était un secret

J'aurais pas connu ta tendresse

Ton calme charme de princesse

Tu sais

 

 

Si l'amour était un secret

Je t'offrirais cette promesse

Pour déguiser mes faiblesses

En met

 

Fragile.

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Sun, 24 Jun 2007 15:13:53 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141688.html
Y arriveras-tu? http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141692.html

Prends mon âme

Déchire-là

Fais en l'arme

De tes charmes

Déchire-là

Fait la saigner si tu y arrives

Agite tes carottes imondices

Au-dessus de son nez

Ouvre-lui tes bras

Et ton coeur presque chaste

Tente-là mille fois de céder sa forteresse

Et quand bien même y arriveras-tu

Pourras-tu pénétrer sa tour d'airain

Qui jamais n'a été encore forcée?

 

 

Prends mon coeur

Griffe-le

Presse le dans tes mains

Si le sang coule

De sa fibre fragile

Jète-le par terre

Sautes-y dessus à pieds joints

Et regarde s'il vit encore, s'il tressaute...

Mais quand bien même auras-tu pu imaginer un tel sénario

Parviendras-tu à détruire un coeur de pierre

Fidèle à sa vie

De tes frêles petites mains?

 

 

Prends mes yeux à témoin de ta beauté

Crève-les de tes désirs de diablesse

Eclate ces globes mous

Comme on éclate des oeufs un peu pourris

Et caresse mes orbites du feu de tes pièges

 

 

Prend mes doutes pour faiblesse

Détruis-les, anéantis-les

Et si tu y arrives -penses-tu y arriver?

Tu auras la certitude d'avoir mon amour

Jusqu'à l'éternité qui n'a pas de fin

 

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Sat, 14 Apr 2007 14:48:32 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141692.html
Pause http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141690.html

Que cette période de ma vie fut dure et à la fois riche d'enseignement!

J'ai marché longtemps dans mon esprit à cogiter tout seul, mais là, je marchais vraiment seul dans cette vie

Je l'ai porté mon fardeau, cette guitare que j'aimais bien

Je ne sais plus exactement ce que je pensais à ce moment-là... m'en sortir peut-être

 

 

On a beau souffrir tous autant qu'on est, on en reste pas moins des personnes qui cherchons, et trouvons des amitiés de passage pour nous relancer

Ou nous enfoncer.

 

 

J'ai tourné la page à ce destin misérable.

A mes idées de liberté

A mes envies de partage

Et je me suis battu

Pour avoir un maigre point de départ.

 

 

Bref.

 

 

Cette période de ma vie

M'a appris à me voir tel que j'étais:

Sans amour propre,

Sans valeur

Sans confiance

Sans toit

Sans fric

Sans rien

 

 

Aprés avoir tout détruit dans ma tête

Je marchais dans le vide, seul, au grés du vent

Et d'une chance inouïe

 

 

Sur le moment je n'ai pas bien comprit

Mais quand on m'a tendu la main

Sans rien demander en retour

J'ai accepté, parce que le vent se faisait bise agréable

 

 

Je me souviens cette tente

Ce sac à dos

Ces repas froid acheté le jour même

 

 

Les enfants rencontrés

Les clochards fréquentés

Et ce guitariste de Manchester

Que j'ai quitté sur un franc au revoir

En pensant fermemet m'engager

Dans une voie, désenchanté.

 

 

J'ai goûté à tous ces déserts de solitude

L'expérience fut brève

Faite au bon moment

Mais riche et intense en émotion

 

 

Je jouais seul dans cette chambre universitaire qu'on m'avait prêté

La musique apaisait mon âme

C'était devenu ma seule vérité

Ma seule identité

 

 

Des voisins étrangers sont venus m'écouter

M'ecourager, et me remettre du baume au coeur

Ils ont partagé leur repas avec moi

Je les ai remercié mille fois

Pour m'avoir sauvé un peu plus

Dans l'échange et le dialogue

 

 

Le trouble me noyait et mes émotions étaient elles aussi détruites

 

 

J'ai rencontré cette femme aussi

D'un autre monde

Méchante à souhait

Avec ses dix amants

Qui déprimaient

Et ce noël

Fut mon dernier de fête

 

 

Je l'ai entendu chanter

Je l'ai vu écrire

Je l'ai écouté

Je lui disait mes peines

Elle ne m'écoutait pas

J'étais aveuglé

Par sa beauté

De Mante Religieuse

 

 

J'étais ce fragile papillon

Qui ne vivait qu'un jour

Sans lendemain

Le Danaïdes qui portait encore sur lui

La volonté de s'affranchir des règles

Des limites

De l'ordre

De sa famille

De sa condition qui l'empoisonnait à mourir

J'étais cet insecte beau

Au fond de teint de vermine

Qui avait bien faillit perdre ses amis

 

 

Les amis justement...

 

 

Une main tendue

Une chance inespérée

Aprés un été à courir les champs

Gagner un peu de blé

En attendant le véritable printemps

Qui m'inonderait de bonheur

 

 

Cette route je l'ai faite seul

Les mains tendues, et refuges prêtés

Ne m'ont servis qu'à me reposer

Manger bien

Discuter

Compendre ce qui arrivait

Lorsque tout s'écroulait sous mes pieds

 

 

J'étais un roi qui cherchait son trône

Dans un désert de liberté

Où seule la solitude devait être apprivoisée

Pour ne pas perdre son identité

Sa seule raison d'être

De vivre, de respirer

Celle d'aimer

 

 

Sans condition j'ai aimé.

 

 

Parce que sans raison je me suis abandonné au vent

Pour lutter contre ma condition

D'esclave rejeté

Rejeton mal aimé

Et c'est peu dire que d'écrire

Ces fragments oubliés

Au fin fond de ma pensée

 

 

Aujourd'hui ils ressurgissent

Car une page s'est tournée

J'ai enfin appris que rien ne sert d'aimer

Il faut s'aimer soi-même

Que rien ne sert de prier

Il faut se prier d'être là

Que rien ne sert de gagner

Il faut gagner sa joie d'être là

Que rien ne sert d'écouter

Il faut écouter son coeur

Que rien ne sert de parler

Il faut se dire ses vérités

Que rien ne sert de s'agiter

Il faut s'accepter tel qu'on est

Avec son histoire

Avec son passé

Que rien ne sert de donner

Il faut se donner soi-même

Que rien ne sert de recevoir

Si l'on est pas sûr d'être là demain

Et ce pour l'éternité.

 

 

J'ai appris que les mots ne servaient à rien

Si ce n'est à partager ses chagrins

Ceux qui peuvent s'effacer vite

Ceux dont on est sûr d'avoir tourné la page

 

 

Je ne leur en veux pas

Je ne m'en veux pas

Nous avons juste décidé de divorcer

Par pure rejet de soi.

 

 

J'ai toujours essayé de les changer

Mais c'est en voulant les changer eux

Que j'ai changé moi-même

 

 

Le papillon est mort dans cette chimère

Il a perdu ses rêves éphémères

Il a jeté ses couleurs à ceux qui voulaient s'en parer

 

 

La destruction peut mener à la mort

Si nos pas ne sont pas mûs par notre coeur

Au fond j'ai aimé ce dieu comme le disent ces incroyants

Ce maigre tissu d'amour maigre que l'on finis par découvrir

Quand plus rien ne nous apartiens

Lorsque nous avons vidé notre vie de sa force

 

 

L'amour.

 

 

J'ai pleuré des journées sans lendemain

La rage aux dents

Le mal au ventre

L'esprit baigné des rêves que l'on m'avait permis de croire

J'ai communié avec cette nature

Qui s'effaçait sous mes yeux

Cette esclave de l'Homme

 

 

L'amour.

 

 

Alors oui c'est beau l'amour.

Mais qu'est donc cette force?

Cette force n'est que pur néant

Nous ne la voyons pas

Nous ne savons pas la décrire

Nous ne sommes pas assez fort pour ça

C'est une force-faiblesse, un équilibre

C'est ce qu'il reste quand on a tout détruis:

Ce maigre tissu d'espoir

Espérer c'est le début de l'amour

La foi est métaphore de l'espoir

 

 

Oui j'ai marché

Maintenant je veux me reposer

Oui j'ai détruis

Maintenant je veux construire

 

 

Oui je n'ai rien à apporter

Parce que j'apprends comme tous nous le faisons

Je n'ai rien à donner

Je n'ai que la certitude d'aimer

 

 

L'amour est le seul honnête marché de la vie

Seulement si cet amour n'attend rien

Comme un passant dans la rue

 

 

Les mots sont aussi parfois comme des sots

Qui à force de nous faire réfléchir

Nous rendent idiots par le désir

De toucher les coeurs par ces rimes

Sottes elles aussi

Rythmant le temps imparfaitement finit

De la vie

 

 

Maintenant que j'ai marché

Je suis assis

Et j'écris le temps qui s'enfuis

Avec ces quelques souvenirs

Histoire de reprendre mon souffle

Pour à nouveau partir

Vers un bel avenir

 

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Sat, 14 Apr 2007 14:43:52 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141690.html
Pas grand chose pour te suffire http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141686.html

Je n'ai pas grand chose pour survivre

Juste assez de quoi pour te sourire

Plus lassé de toi que de vivre

Je n'ai pas grand chose pour te suffire

 

 

Je sais que tout s'oppose en martyr

Que tu n'arrêteras jamais de mentir

Tu sais que je glausse de ton ennuie

Car je n'ai pas grand chose pour te suffire...

 

 

C'est pas grave mon amour

J'ai brûlé mon âme avant le jour

Et ton étreinte lasse comme un saoûl

Est enterrée chaste sous un trou

 

 

Je n'ai pas perdu toutes mes envies

De me voir un jour vivre accomplis

J'aurais préféré te rendre heureuse

Mais on a perdu l'heure dans cette pièce creuse

 

 

Le café empoisonne mes veines

Et l'alcool draine mes emmerdes

Mon fantôme traîne bien ses chaînes

Contre tes charmes qui m'ensorcellent

 

 

Je n'ai pas peur de tes amis

Ceux qui consomment et puis me fuient

Je n'ai pas d'heure pour tes envies

Tes seins me narguent de leurs vices

 

 

C'était pour te dire que j'en avait rien à foutre

Que maintenant tu peux crever sans un sous

Je t'ai enterré avec les fous de ma société follement rousse

Dans cette chanson qui se moque de nous

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Sat, 14 Apr 2007 14:38:34 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141686.html
Rock'n'roll http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141683.html

Le vent souffle fort dehors

Les lampadaires grésillaient

Une lueur pâlement matinale

Le leurre était grand

Pour qui voulait l'entendre

Il était une fois

Une maison folle

A l'intérieur de ma tête

Une liberté folle

Sur cette route éphémère

Le rock'n'roll

Seul, éternel, solitaire

Et détesté de tous

Même des initiés

Trois sucres dans un café trop sérré

Jimi auras-tu oublié de bander

Ta tête oui trop lourde

Sur tes épaules de survivant?

Chérie aurais-tu oubliée de m'appeler

Dans cette époque désenchantée?

 

 

Va vis et deviens

Marche seul contre toi-même

Seul contre ce monde blême

Qui ne mérite pas ton aide

Lorsqu'ils gémissent de leurs sombres appels

 

 

Je n'ai jamais su ce que voulais dire "je t'aime"

On ne m'a pas laissé le temps de reconnaître

L'âme qui respirait au fond de moi, universelle

Tu es là, simplement, ça me suffis

Assied-toi, discutons,

Respirons le même air frais ensemble

Dehors le vent souffle trop fort

Pour que nous puissions nous regarder

Sans la violence des feuilles mortes

 

 

Ma saison est immortelle

Je veux voir fleurir la citadelle

De l'amour, de la vie belle

Même si derrière je sais

Que les anges ont toujours des ailes

Pour s'enfuir à tire-d'aile

 

 

Mais j'en ai rien a foutre, vois-tu?

Je sais que tu m'attends

Marcher l'hiver

Ne me fait pas peur

Je t'attendrais ma vieille

On ira manger un jambon-beurre.

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Sat, 14 Apr 2007 14:35:46 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141683.html
Le magazine Porno http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141679.html

Une balle fuse à des milliers d'anées lumières

Il est là, il attend

Le coup va bientôt être porté

L'histoire paraît folle

Mais il reste stoïque

D'un zen ostentatoirement détendu

 

 

La clope au bec

Le far dans la gueule

Quand il voit passer la belle

Il reste stoïque

Et se marre, oui, d'un franc et sincère rire

 

 

Parce que la belle est moche

Profondément moche

Elle aguiche

Mais ne donne pas d'amour...

 

 

Elle donne envie de baiser, c'est tout!

Pour ça il y a des magazines pornos

La belle est décidément moche

 

 

Elle lui demande l'heure

J'ai pas l'heure qu'il lui répond

Elle s'en va dépitée

 

 

Elle aurait pu lui demander un briquet

Comme une clope

Il n'aurait rien eu pour satisfaire une image

De magasine porno

 

 

Il est là, il attend,

Il est sûr que quelque part

Il trouvera cette putain de femme

Qui en chie comme lui

Et qui sait que la vie

Est lente de réussite

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Sat, 14 Apr 2007 14:35:26 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141679.html
L'Amour partout http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141674.html

Je te vois partout sur les murs de ma chambre

Sur les tapisseries de mes pièces

Je te vois partout, mais tu n'est jamais là

C'est à en devenir fou!

 

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Sat, 14 Apr 2007 14:30:04 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141674.html
28/03/07 http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141673.html

Avant de partir j'aimerais le taguer en gros sur tous les murs

Un mot qui ressemble à cette vieille biture si gros, si propre

Qu'il résonne comme les échos d'un vieux chewing gum

Fatigué sans axiome, sans aucune véléité un peu oui comme

La liberté qui fait et fera toujours vibrer les hommes

 

 

 

Avant de partir j'aimerais apprendre à le quitter

Pour mieux le rencontrer dans son intégralité

Ne jamais oh grand jamais le prononcer

Car il est comme le doux nom de la liberté

Derrière lui résonne des années de souffrance

Le prix du sang sur les lèvres de celui qui l'a prononcé

 

 

 

Avant de partir j'aimerais bien oublier

Les années qui sont passées, et les amis rencontrés

Pour un petit bout de paix, ou de liberté

Je ne sais plus ce que signifie que rêver

Toujours est-il que ce mot est le seul à conserver

En partant, si loin, qu'il puisse me porter

Comme l'été apporte le soleil aux âmes égarées.

 

 

 

Avant de partit j'aimerais jeter un peu de honte

Sur tes actions jetées dans cet abandon

Dans cette bouteille à la mer dont tu sais si bien

Te débarrasser. Oui je parle de moi, au sang défiguré

Me débarasser de toi n'est pas une affaire mince!

 

 

 

Une fois parti j'aimerais ne plus avoir à te rencontrer

Que tu n'entraves plus mes pas dans ma liberté

De continuer encore à t'imaginer quelque part

Car je sais, que le voyage ne s'arrêtera pas

Une fois partis je te laisserais

Comme mon dernier soupir

Une fois parti je suivrais mon guide

Celui qui me porte, et vibre

Cette chose que l'on ne prononce pas

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Sat, 14 Apr 2007 14:29:41 GMT http://mrac-i-do.i-clic.net/article-141673.html